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Haute couture, maroquinerie, joaillerie, parfumerie, arts de la table, hôtellerie, gastronomie... les métiers du luxe concernent l'équipement de la personne, de la maison, les sorties et les voyages. En France, ce secteur d'excellence fait travailler 170 000 personnes. En dépit de quelques signes de ralentissement, le luxe français reste n°1 sur un marché international de plus en plus concurrentiel.
Selon la Chambre de commerce et d'industrie de Paris, la région Ile-de-France accueille les 3/4 des entreprises françaises du luxe, les sous-traitants représentant 5 000 entreprises dans la région et 25 % de l'effectif national.
L'industrie du luxe propose des produits et des services rares et de haute qualité. Rassemblant les 70 plus prestigieuses maisons de luxe françaises, le comité Colbert identifie jusqu'35 secteurs d'activité comportant des marques de luxe. Ils concernent la personne (habillement, accessoires de mode, chaussures, joaillerie, parfums et cosmétiques, maroquinerie...), la maison (arts de la table, ameublement, luminaire, décoration....), les sorties, les voyages et les fêtes (hôtellerie, restauration, vins et spiritueux...).
Les modes de transport luxueux (voitures de luxe, yachts, jets privés ...) font aussi partie de l'univers du luxe mais génèrent peu d'emplois en France.
Environ 170.000 personnes collaborent au secteur du luxe en France : création, fabrication, production, logistique, distribution sélective, marketing, publicité. A ce chiffre, il faut ajouter les 100 000 personnes qui travaillent dans les maisons du luxe français implantées à l'étranger.
Le luxe est un secteur dynamique qui crée de l'emploi industriel. Depuis 10 ans, les maisons du Comité Colbert ont ouvert 22 sites de production en France (Dalloyau, Hermès, Lenôtre, Longchamp, Louis Vuitton...). Près de 50 % de leurs effectifs sont en moyenne consacrés à la production.
Les marques du luxe sont tentées par l'externalisation de leur production, voire leur délocalisation vers les pays émergents, à la fois pour réduire leurs coûts, accroître leur production et pallier le manque de main d'oeuvre locale.
Aux côtés des groupes internationaux qui recrutent le plus, 38 000 entreprises artisanales assurent une production d'excellence mais leur survie est parfois fragile. La majorité des emplois dans le domaine de l'artisanat de luxe concerne le travail du textile, des bijoux et du bois. Les techniques de création sont héritées de la tradition et la fabrication demeure en nombre limité.
Les marques du luxe doivent par ailleurs lutter contre la contrefaçon qui sévit à l'échelle planétaire.
Repère En France, deux groupes leader se partagent le marché du luxe : LVMH (Louis Vuitton, Moët Hennessy et plus de 50 autres marques : Dior, Céline, Kenzo, Givenchy, Fendi, Tag Heur, Chaumet, Sephora...) qui est le n°1 mondial et PPR (Pinault Printemps Redoute avec Gucci, Yves Saint Laurent, Balenciaga, Boucheron...).
Selon une étude d'Eurostaf, les entreprises françaises entrent pour 36 % du chiffre d'affaires mondial du luxe devançant les entreprises américaines (23 %) et italiennes (13 %).
Le luxe français, notamment l'artisanat de luxe, s'exporte très bien sur un marché international, où la concurrence s'accroît.
Le continent européen représente 36 % du marché mondial du luxe. Le marché du luxe est en plein développement dans les pays émergents (Brésil, Russie, Inde, Chine). Avec une croissance annuelle de plus de 10 %, le marché du luxe était depuis plusieurs années épargné par les soubresauts de l'économie mondiale. Mais en 2009, en raison du ralentissement économique mondial, le secteur enregistre une baisse des ventes entre 2 et 7 %, particulièrement sur le marché européen et japonais. Les grands groupes aux activités diversifiées et internationalisées sont moins fragilisées que les petites entreprises artisanales.
L'industrie du luxe recouvre des métiers variés dans les domaines de la mode, de la joaillerie, de l'esthétique, du design et de la décoration, de l'hôtellerie, de la restauration et de l'automobile, etc.Les professionnels du luxe créent, conçoivent, fabriquent, communiquent, et commercialisent. Les formations qui mènent à ces métiers sont tout aussi diverses. Si les métiers du marketing et du management du luxe attirent fortement les jeunes, ceux qui demandent des compétences manuelles manquent de reconnaissance et se voient délaissés.
Dans le domaine des métiers d'art et de l'artisanat de luxe, la qualité du travail repose avant tout sur une main d'oeuvre de très haute qualification ayant l'amour des gestes et le goût des belles choses.
Pour garder son niveau d'excellence et préparer l'avenir, l'industrie du luxe a besoin de la création et de l'innovation technique, mais aussi de la transmission de ses savoir-faire traditionnels. C'est pourquoi elle plébiscite l'apprentissage.
Haute couture, lingerie, maroquinerie, bijouterie, joaillerie, horlogerie, lunetterie... Les artisans du luxe donnent vie à des créations souvent uniques. Au sein des maisons de luxe, il existe toute une hiérarchie de métiers sur lesquels le créateur règne en maître.
Repère Paris, capitale internationale de la mode Plus de 100 défilés se déroulent chaque année à Paris. Ces périodes de grande effervescence regroupent des créateurs du monde entier. Pas moins de 2 000 rédacteurs de mode assurent la couverture médiatique de ces défilés qui font travailler des centaines de couturiers, retoucheurs, mannequins, bookers, organisateurs, photographes, coiffeurs et maquilleurs, etc.
Le styliste de mode est un créateur de vêtements et d'accessoires. Il anticipe les courants de mode puis dessine des modèles en tenant compte des contraintes techniques de fabrication et de l'image de marque qu'il représente. Il réalise des pièces qui seront fabriquées en série ou de façon unique pour la haute couture.
Dynamique, le styliste travaille souvent plus de 12 h par jour, notamment au moment des présentations des collections et des salons. Doué pour le travail en équipe, il sait organiser le travail de chacun avec souplesse et fermeté à la fois. Polyvalent, il est capable d'utiliser les logiciels informatiques et prévoir le coût total d'une collection.
Pour réussir dans ce métier, vous devez vous tenir informé des tendances de la mode dans le monde entier. Pour démarrer, vous pouvez préparer le BT vêtement (création et mesure), en 3 ans après une classe de 3e. Il vous donne le niveau bac.
Suite à la réforme de la voie professionnelle, le BEP métiers de la mode et des industries connexes, n'est plus proposé depuis la rentrée 2009. A la place, il vous est possible de préparer un bac pro métiers de la mode et du vêtement en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après un CAP. A partir de la seconde générale et technologique, la préparation du bac techno STI spécialité arts appliquéspermet un accès direct (sur dossier) au BTS design de mode textile et environnement en 2 ans.
A défaut de cette série de bac, il est nécessaire de suivre une année de mise à niveau en arts appliqués (MANAA). La sélection est rigoureuse à l'entrée de cette classe et les places sont rares. Après le BTS, il vous est conseillé de poursuivre vos études en école d'art pour vous insérer ensuite plus facilement dans le monde professionnel. Une poursuite d'études est notamment envisageable vers le DSAA mode-environnement (à l'école Duperré, Paris) ou créateur-concepteur textile (Roubaix). Ils se préparent en 2 ans.
Par ailleurs, l'ENSAD (Ecole nationale supérieure des arts décoratifs) prépare en 5 ans au diplôme de l'école,spécialisation design-vêtement. L'entrée en formation se fait sur concours. Cette école, appelée aussi Arts Déco, forme des créateurs en design textile et design produit (stylisme).
Il existe également de nombreuses écoles de mode privées formant en 2 ou 3 ans des stylistes de mode. L'école supérieure des arts et techniques de la mode (Esmod), le studio Berçot, l'Ecole de la chambre syndicale de la couture parisienne ou LISAA, Institut supérieur des arts appliqués, font partie des écoles les plus fréquemment citées par les recruteurs.
Le métier offre des débouchés limités et la concurrence est très rude. Il est difficile de se faire un nom dans le milieu de la mode. Les maisons de haute couture emploient de nombreux stylistes et d'assistants stylistes. Le secteur du prêt-à-porter est très diversifié : création de vêtements pour hommes, femmes, enfants, sport et poupées ! Les besoins en stylistes se font de plus en plus grands dans les bureaux de stylisme. Les grands magasins et les centrales d'achats emploient également des stylistes pour définir les collections et même participer aux achats.
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Collaborateur du créateur de haute couture, le directeur artistique, également appelé DA, traduit en images le ou les messages que son client veut faire passer dans le cadre d'une campagne publicitaire. Il s'emploie à harmoniser les différentes lignes de produits (vêtements, accessoires, parfums¿) d'une maison de couture. Son objectif : que l'image soit suffisamment forte et séduisante pour qu'un maximum de personnes l'associent systématiquement à la marque évoquée.
Etre inventif, trouver de nouvelles idées, c'est le défi que se lance chaque jour le directeur artistique. Cinéma, peinture, mode, vidéo... Pour renouveler sa créativité, il est en permanence à l'affût des nouvelles tendances culturelles. Trouver la bonne idée est une chose, convaincre le client de son bien-fondé en est une autre ! Il se doit d'êtrepersuasif.
Il n'y a pas de formation spécifique au métier de directeur artistique. La qualité de votre book, le dossier qui rassemble et présente vos créations, prime le plus souvent sur les diplômes. Néanmoins, un bon niveau de culture générale et une formation en arts graphiques sont recommandés.
Le BTS communication visuelle (options graphisme édition publicité ou multimédia) et le DMA arts graphiques qui se préparent en 2 ans après le bac, le DNAT design graphique, le DNAP option communication (bac + 3) vous permettent d'accéder à des fonctions créatives dans une agence. Pour un accès direct en BTS et en DMA, le bac STI arts appliqués est exigé. A défaut, vous devez passer par une année de mise à niveau (MANAA) très sélective.
Le BTS communication visuelle permet une poursuite d'études en 2 ans en DSAA (bac + 4) créateur concepteur option communication visuelle (Ecole Olivier de Serres), en DSAA art et techniques de la communication(Ecole Estienne). Ces DSAA vous donnent un niveau bac + 4. Les titulaires du DNAP peuvent préparer en 2 ans un DNSEP option communication. Ce diplôme bac + 5 est recommandé pour entrer dans les grandes agences de publicité.
L'école nationale des arts décoratifs (ENSAD) est l'une des écoles les plus cotées. Son diplôme (bac + 5) constitue un bon passeport pour un accès direct à un poste de directeur artistique junior. Parmi les formations privées, on peut citer celles de l'école de l'image Gobelins CCIP et le diplôme de l'ESAG Penninghen.
A l'université, il est possible de préparer la licence professionnelle activités culturelles et artistiques spécialité communication visuelle, proposée uniquement à Tours (bac + 3). Une poursuite d'études, après une licence mention arts plastiques, est envisageable vers un master professionnel (bac + 5), par exemple mention arts et technologies de l'image spécialité arts et technologies de l'image virtuelle (Paris VIII).
Le directeur artistique travaille dans une agence de publicité ou de communication. Mais il se déplace fréquemment pour rencontrer ses clients, effectuer des séances de photos ou superviser les tournages de films publicitaires.
Les créatifs, et parmi eux les directeurs artistiques, représentent 20 % des effectifs des plus prestigieuses agences de communication ou de publicité. Elles recherchent régulièrement des assistants et des DA juniors. Quelques grandes entreprises, comme des constructeurs automobiles ou des entreprises de fabrication d'emballages, recrutent leurs propres directeurs artistiques, mais elles sont rares.
Le modiste est un créateur de chapeaux. Si le chapelier travaille le plus souvent pour des hommes, le modiste, lui, travaille généralement pour des femmes. Il confectionne les chapeaux, les transforme ou les répare. C'est un artisan qui réalise à la main et sur mesure bibis, capelines, toques ou voilettes.
Ce professionnel doit faire preuve d'un réel goût artistique et sans cesse se renouveler pour créer des modèles uniques. Il connaît parfaitement la mode et sait adapter ses créations aux exigences de ses clients. Précision et attention sont également les maîtres mots de la profession. Une erreur de mesure, de coupe ou de taille est fatale.
Pour accéder à ce métier, vous démarrez avec la préparation du CAP mode et chapellerie en 2 ans après la classe de 3e. Le BEP métiers de la mode et des industries connexes, qui permettait également d'exercer ce métier, n'est plus proposé depuis la rentrée 2009 du fait de la réforme de la voie professionnelle. En 2 ans après le CAP ou en 3 ans après la 3e, comme par exemple, vous pouvez préparer le bac pro métiers de la mode et du vêtement.
Le bac pro métiers de la mode et industries connexes-productique débouche sur le métier de technicien d'atelier de production, spécialiste dans la fabrication d'articles textiles. Attention, ce bac pro ne sera plus proposé après 2010. Pour vous spécialiser après un bac pro, il vous est possible de suivre durant 1 an la FCIL arts de la mode. Elle est proposée dans un unique lycée parisien.
Les ateliers de fabrication artisanale sont peu nombreux mais concentrés en Ile-de-France. Ils constituent les principaux recruteurs de modistes. Ces ateliers travaillent pour les grands couturiers, notamment avant la présentation des défilés, deux fois par an. Ils participent également à la création de costumes de spectacles.
Rares sont les modistes à avoir su se faire un nom dans la profession après quelques années d'expérience. Ils possèdent leur propre clientèle et travaillent donc en indépendants.
Le tailleur-couturier fabrique des vêtements sur mesure et à la commande. Il effectue également des retouches sur des vestes, des pantalons, des robes ou des jupes, neufs ou déjà portés, pour les remettre à la taille de son client.
C'est un métier créatif qui plaira aux amateurs de belles couleurs et de matières somptueuses ! Il exige de la rigueur, de la patience et de la minutie. La moindre erreur peut remettre en cause un travail de plusieurs heures. Le tailleur-couturier doit se montrer très exigeant et porter une grande attention à son ouvrage. Dispensée en lycée professionnel, la formation au métier de la couture et à ses spécialités vous est accessible après une classe de 3e. Elle s'effectue en 2 ans, dans le cadre d'un CAP couture flou, tailleur homme, tailleur dame ou encore prêt-à-porter. Depuis la rentrée 2009, le BEP métiers de la mode et industries connexe n'est plus proposé.
Il est aussi possible de préparer une MC essayage, retouche, vente. Elle donne le niveau CAP.
Le BT vêtement (création et mesure) peut se préparer en 3 ans après la classe de 3e. Il vous donne le niveau bac tout comme le BP vêtement sur mesure (options couture flou, tailleur homme ou tailleur femme). Depuis la réforme de la voie professionnelle, le bac pro métiers de la mode et du vêtement se prépare, en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après un CAP.
Enfin le DMA costumier-réalisateur se prépare après un BT vêtement ou un bac techno STI sciences et technologies industrielles spécialité arts appliqués. Il vous donne un niveau bac + 2.
Les ateliers indépendants embauchent des tailleurs-couturiers pour le compte de maisons de haute couture ou de confection de luxe. Les maisons de haute couture recrutent elles-mêmes quelques tailleurs couturiers. Faire carrière dans de telles entreprises est une chance rare. Les boutiques de retouches et de services créent de plus en plus d'emplois dans le secteur.
Pour aller plus loin Dans l'univers hiérarchisé de la haute couture, la première d'atelier travaille directement à partir des croquis et des informations techniques fournis par le créateur. Elle interprète l'idée du couturier d'après de simples croquis ou des silhouettes ébauchées. Elle réalise le modèle-prototype, assure les essayages sur le mannequin cabine, procède aux retouches, etc. Elle suit toutes les étapes de la réalisation du vêtement de l'exécution des commandes jusqu'à la livraison. Elle supervise le travail des "petites mains" : seconde d'atelier, premières et secondes mains qualifiées, premières et secondes mains débutantes. Enfin elle participe aux défilés.
Le modéliste donne vie aux vêtements dessinés par un styliste. Il analyse l'ébauche, la découpe en pièces pour ensuite réaliser un patron ou un modèle en tissus avec tous les repères de couture.
Perfectionniste et réactif, le modéliste doit parfois passer beaucoup de temps pour réaliser la forme de vêtement conforme à l'imagination d'un styliste. En plus de son grand savoir-faire technique, il faut une bonne dose d'imagination pour donner vie aux propositions du styliste.
Obtenir le bac pro métiers de la mode et du vêtement est une première étape pour s'insérer dans le domaine du modélisme. Suite à la réforme de la voie professionnelle, ce bac pro est accessible en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après un CAP du secteur.
Pour trouver un emploi de modéliste, le diplôme le plus reconnu est le BTS industries des matériaux souples option modélisme industriel. Vous pouvez le préparer en 2 ans après le BT vêtement (création et mesure), le bac techno STI spécialité génie mécanique option matériaux souples, ou le bac pro métiers de la mode et industries connexes.
Enfin, la plupart des écoles de mode vous proposent une double formation en stylisme et modélisme, mais la scolarité est coûteuse : entre 2 000 et 5 500 euros par an.
Salarié, le modéliste travaille au sein d'un atelier, qui regroupe stylistes, couturières et mécaniciennes-modèles. Mais il peut aussi être free-lance, travaillant alors chez lui. Surtout présents à Paris, les maisons de haute couture et les créateurs recrutent régulièrement de jeunes modélistes, à condition qu'ils possèdent à la fois le diplôme requis et une certaine expérience.
Les grandes chaînes de textile, qui renouvellent leurs collections plusieurs fois par saison, emploient également des modélistes.
Pour réaliser les patrons ajustés aux différentes tailles, le patronnier-gradeur s'appuie sur le prototype de vêtement réalisé par le modéliste. Il peut travailler aussi bien pour une collection de haute couture que pour du prêt-à-porter fabriqué en série.
Le dessin d'un patron exige rigueur et précision. La moindre erreur de calcul, une boutonnière mal placée sur un patron, et ce sont des centaines ou des milliers de vêtements à refaire. Ce métier exige de la disponibilité et de l'adaptabilité. Deux fois par an, parfois plus, les entreprises textiles présentent leurs nouvelles collections. Les horaires sont alors lourds et imprévisibles et il faut savoir gérer le stress ! Les outils informatiques évoluent très vite, les modèles changent sans cesse : le patronnier-gradeur doit suivre la cadence et retrouver ses marques !
Actuellement, il n'existe pas de diplôme de patronnier-gradeur accessible en formation initiale. Le BEP métiers de la mode et des industries connexes était jusqu'à présent un bon moyen de débuter dans la filière. Cependant, suite à la réforme de la voie professionnelle, ce diplôme n'est plus proposé depuis la rentrée 2009.
A la place, il vous est possible de préparer le bac pro métiers de la mode et du vêtement en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après un CAP du secteur. Il vous est également possible de préparer le BT vêtement (création et mesure) en 3 ans après la 3e. Les BP vêtement sur mesure (options tailleur dame, tailleur homme, couture flou) sont plus spécialisés que les bacs professionnels.
Le bac techno STI spécialité génie mécanique option matériaux souples vous conduit au BTS industries des matériaux souples qui comporte 2 options : productique ou modélisme industriel et se prépare en 2 ans après le bac. C'est le diplôme qui vous permet actuellement la meilleure insertion professionnelle.
De nombreuses PME du secteur textile recourent aux services du patronnier-gradeur. Il s'agit soit de bureaux de création et de stylisme, soit directement de petites entreprises de confection qui gèrent leur production de A à Z, de la création à la production.
L'industrie textile recrute également des patronniers-gradeurs pour ses bureaux d'études. Il s'agit de très grosses entreprises, souvent à dimension internationale, qui créent et dimensionnent les modèles en Europe.
Fabricant d'articles en plumes, le plumassier est très recherché aussi bien dans la haute couture que dans l'univers du spectacle¿ Mais de tels professionnels sont rares. Boas, accessoires de mode, costumes sont autant de créations que le plumassier est capable de réaliser.
Vous devrez maîtriser avec habileté certaines techniques particulières au travail de la plume comme la sélection, le nettoyage, le blanchiment et la teinture, les montages en fonction des plumes choisies et de la réalisation demandée.
Les plumes étant fragiles et les manipulations multiples, patience et minutie sont indispensables. Par ailleurs, unsens esthétique développé est incontournable dans cette activité faisant sans cesse appel à la créativité.
Un CAP fleuriste en fleurs artificielles et plumasserie est dispensé dans un unique établissement en France, à Paris (lycée Octave Feuillet 16e). C'est lors de la 2e année que vous choisirez de vous spécialiser dans les plumes ou l'art floral.
Les débouchés dans le domaine de la plume étant rares (maisons de haute couture et cabaret), il est conseillé d'élargir votre champ de compétence en préparant un diplôme en couture ou stylisme.
La brodeuse réalise des motifs décoratifs à l'aide de fils sur un tissu préparé par le dessinateur en lien avec le styliste ou le créateur. Elle tend le tissu sur lequel elle exécute ou crée une broderie. Elle peut travailler sur un métier à broder. Elle coud à la surface du tissu (toile, laine, coton, lin, soie, cuir, etc.) des éléments décoratifs plats ou en relief. Elle utilise des fils de lin, de coton, de soie, de laine ou même de métal, également des rubans, des perles, des paillettes. S'il existe plusieurs façons de broder (à la main, au crochet, à la machine à broder notamment mécanique), dans le domaine de la haute couture et du prêt-à-porter de luxe, la brodeuse travaille exclusivement à la main.
Ce métier demande une grande dextérité, un goût pour des belles matières, la mode et les pièces uniques.
Pour devenir brodeuse, vous commencez après une classe de 3e par préparer un CAP arts de la broderie option main ou guidée main en 2 ans (au lycée pro Octave Feuillet, Paris 16e). Il est conseillé de poursuivre ensuite vos études par le BMA broderie (niveau bac).
Vous pouvez également préparer une FCIL Arts de la mode broderie, chapellerie, fleurs, plumes ou Ornements sur textiles option mode et spectacle. Après le BMA, vous avez la possibilité de préparer le DMA textile option broderie (niveau bac + 2).
Enfin il est possible de vous former au sein de la prestigieuse école de broderie d'art Lesage.
Aujourd'hui en France, le nombre d'ateliers est devenu très restreint et une partie de la production est délocalisé à l'étranger, notamment en Inde, où il existe un art ancestral de la broderie de très bonne qualité.
Le maroquinier reproduit ou crée des sacs à main, des porte-monnaie, des portefeuilles, des bracelets-montres ou encore des ceintures à partir de cuirs, de tissus et de plastiques. Il travaille sur commande et, dans certains cas, vend lui-même ses articles au public.
A la fois technique et créatif, le maroquinier se consacre aux formes, aux matières et aux couleurs et crée de nouveaux modèles à chaque saison. Précis et rigoureux, il apporte une attention particulière au choix des matières et aux finitions. L'appréciation des peaux est essentielle dans la fabrication des objets en cuir. Il est important d'avoir le sens du toucher développé. Couper, coudre ou coller demandent une bonne coordination des gestes. La moindre erreur de découpe ou d'assemblage peut être catastrophique, car le cuir coûte cher. Toutes les étapes de la production doivent être contrôlées, toutes les pièces vérifiées. Le CAP maroquinerie, le CAP chaussure, le CAP sellerie générale, le CAP sellier-harnacheur vous permettent d'accéder aux métiers du cuir. Chacune de ces formations dure 2 ans et est dispensée en lycée professionnel ou en centre de formation d'apprentis (CFA). Suite à la réforme de la voie professionnelle, le BEP métiers de la mode et industries connexes, dominante maroquinerie n'est plus proposé depuis la rentrée 2009.
A la place, il vous est possible de préparer un bac professionnel en 3 ans après la classe de 3e (ou en 2 ans après le CAP) comme le bac pro métiers du cuir, option maroquinerie ou le bac pro métiers de la mode et du vêtement.
Le bac techno STI génie mécanique option matériaux souples, se prépare en 3 ans après la classe de 3e. La formation peut être poursuivie jusqu'à un niveau bac + 2 avec le BTS industries des matériaux souples, option productique ou option modélisme industriel.
Les entreprises artisanales au nombre de 1 200, dont la taille est variable, de 3 à 50 employés, fabriquent surtout des articles en cuir, de luxe. Le travail s'effectue prioritairement à la main. Il est possible - avec de l'expérience - de s'installer à son compte.
Les entreprises industrielles (70 % du chiffre d'affaires du secteur) produisent des articles en matériaux composites, comme les plastiques. Les machines remplacent le travail à la main.
Les grandes maisons recherchent des professionnels qualifiés, dotés d'un savoir-faire traditionnel.
Le bijoutier répare, transforme et crée des bijoux en métaux précieux mais aussi en bois, cuir, dans la bijouterie fantaisiste. En création, il dessine, fabrique et dans certains cas, vend. S'il incruste des pierres précieuses à ses créations, il est alors joaillier.
C'est un véritable métier artistique et de création. Le bijoutier-joaillier laisse libre court à son imagination. Une grande partie du métier consiste à dessiner et à concevoir de nouveaux modèles. Il faut aussi avoir le sens de la composition..Ce métier exige de l'adresse, de la précision et de la concentrationpour tailler les pierres précieuses et assembler de très petites pièces.
La formation au métier de bijoutier-joaillier et à ses spécialités vous est accessible après une classe de 3e, en 2 ans. Vous avez le choix parmi les CAP suivants : CAP art et techniques de la bijouterie-joaillerie (3 options, dont certaines à Paris), CAP lapidaire option diamant et option pierres de couleurs (CFA de la bijouterie-joaillerie à Paris), CAP orfèvre (hors Ile-de-France).
A noter : le CAP art et techniques de la bijouterie-joaillerie remplace, à partir de la rentrée 2009, les CAP art du bijou et du joyau, CAP bijoutier option polissage et CAP sertissage en haute-joaillerie.
Le BP gemmologue et la MC joaillerie se préparent en 1 an après un CAP, mais seule la MC est proposée en Ile-de-France. Le BMA art du bijou et du joyau s'obtient en 2 ans après un CAP du secteur. Il peut être complété par la MC sertissage-joaillerie (hors Ile-de-France) en 1 an ou un DMA art du bijou et du joyau, en 2 ans.
Les rares ateliers artisanaux emploient 2 à 3 employés. Ils réalisent des pièces uniques ou des petites séries, ainsi que des réparations. Le commerce des produits de luxe, principalement implanté en région Ile-de-France, embauche du personnel qualifié, de l'ouvrier au chef d'atelier. Depuis quelques années, les emplois se multiplient pour les jeunes diplômés dans les magasins des centres commerciaux, au c¿ur ou à proximité des grandes villes.
Montres, pendules et autres coucous n'ont pas de secret pour l'horloger. Il identifie les pannes, effectue les réparations et les réglages nécessaires. Il est aussi amené à vendre des produits horlogers. Quand son niveau de qualification le permet, ilcrée et dessine des mécanismes qui seront ensuite montés et assemblés en atelier.
La miniaturisation des pièces nécessite des gestes d'une extrême minutie. Un produit d'horlogerie se fabrique étape par étape, il faut savoir prendre son temps¿ De la patience donc !
Lorsque l'horloger dessine de nouvelles pièces, celles-ci doivent être à la fois belles et mécaniquement irréprochables : sa maîtrise technique doit être doublée d'un véritable sens artistique.
La formation au métier d'horloger débute après la classe de 3e avec le CAP horlogerie. Il se prépare en 1 an, en CFA ou en lycée professionnel.
Accessible après le CAP, le BM (brevet de maîtrise) horloger vous permet vous installer à votre compte.
Le BMA horlogerie, qui remplace le bac professionnel artisanat et métiers d'art, option horlogerie, est également recherché par les employeurs.
De leur côté, le bac professionnel microtechniques et le bac techno STI spécialité génie mécanique option microtechniques donnent aussi la possibilité de travailler sur des mécanismes d'horlogerie.
Une poursuite d'études vers le BTS conception et industrialisation en microtechniques vous donnera accès à des postes de technicien supérieur spécialiste dans les appareils miniaturisés et pluri-technologiques.
En 2 ans après le bac, le DMA horlogerie (niveau bac + 2), à Morteau (25), donne accès à une carrière de création horlogère.
Depuis quelques années, les emplois se multiplient en Ile-de-France pour les jeunes diplômés, notamment dans lesateliers de réparation des centres commerciaux et dans les entreprises du luxe, qui bénéficient d'une forte croissance économique.
Les entreprises de fabrication horlogère et les services après-vente chez le fabricant recrutent essentiellement des jeunes diplômés.
L'industrie française du luxe occupe une place de 1er plan dans l'économie mondiale. Les marques s'y livrent une compétition féroce : elles doivent être reconnues, innover, conquérir de nouveaux marchés. Les jeunes diplômés en management doivent maîtriser les applications spécifiques du marketing à la conception, la communication et la distribution internationales des produits de luxe.
Le responsable marketing est chargé de définir les grandes lignes de la stratégie commerciale d'une entreprise ou d'un de ses services. Il réalise des analyses marketing très poussées, en recueillant des informations sur le marché et la concurrence et en tenant compte des besoins et des attentes du client.
Ce métier demande une bonne résistance au stress. Très proche des dirigeants, le responsable marketing joue un rôle primordial pour la bonne santé de l'entreprise : ses résultats doivent toujours être plus performants ! Il doit aussi avoir le sens de l'observation et être doté d'une bonne culture générale.
Pour accéder à ce métier, vous devez maîtriser la langue anglaise afin de pouvoir effectuer des recherches sur la concurrence étrangère. Un diplôme de niveau bac + 5 est indispensable. Deux filières vous sont offertes : lesécoles de commerce ou l'université.
Les grandes écoles de commerce les plus appréciés des recruteurs sont les suivantes : ESSEC, HEC Paris, ESCP Europe business school, EDHEC, EM-Lyon business school, Audencia-Nantes school of management. Toutes vous recrutent sur concours communs, principalement après 2 ans de prépa. A l'université, il existe de nombreux diplômes dans les domaines du marketing. A bac + 5, vous pouvez ainsi préparer un master professionnel en marketing. On peut citer les diplômes suivants : master pro Marketing et stratégies de communication (CELSA-Paris IV), Marketing et stratégies de marque (Paris IV), Marketing et stratégie (Paris-Dauphine), Sciences de gestion spécialité marketing opérationnel international (Paris X), etc. Enfin, à bac + 6, l'ESCP Europe business school, par exemple, vous propose un mastère spécialisé en marketing et communication.
Les entreprises de tous les secteurs d'activité recrutent des responsables marketing : communication, publicité, agroalimentaire, assurances et banques, cosmétique et esthétique, etc. Il existe des entreprises spécialisées dans le marketing. Elles recrutent des chargés de projet, des responsables et des directeurs marketing. Le responsable marketing définit des stratégies commerciales et met en place des actions de communication ou commerciales. Après plusieurs années d'expérience, il peut accéder au poste de directeur marketing, responsable d'une équipe dédiée au marketing.
Intermédiaire entre la conception, la fabrication et le service commercial d'une entreprise, le chef de produit doit déterminer une stratégie marketing de lancement sur le marché et une démarche publicitaire. Il doit aussi suivre la fabrication et la commercialisation du produit.
Ce métier nécessite du dynamisme, une bonne résistance au stress, le sens de l'organisation, de la créativité et une force de conviction.
Pour devenir chef de produit, vous devez envisager un diplôme de niveau bac + 5 (écoles ou universités). Avec un BTS management des unités commerciales (MUC), vous pouvez toutefois démarrer en tant qu'assistant chef de produit. Plus ciblées, les licences en économie et gestion (bac + 3) vous permettent une poursuite d'études en masters (bac + 5) spécifiquement orientée vers le marketing : commerce et e-marketing, commerce international et marketing, marketing des produits de l'enfant, ingénierie marketing, etc. A titre d'exemple, vous pouvez préparer l'un des masters professionnels suivants : master pro mention sciences de gestion spécialité marketing opérationnel et international (Paris X) ; mention marketing (Paris I) ; mention marketing et stratégie spécialité marketing (Paris-Dauphine).
Très prisées, les grandes écoles de commerce (HEC Paris, ESCP Europe business school , ESSEC, EDHEC...)vous proposent des spécialisations en marketing. Vous devez compter, en général, 5 ans d'études après le bac, comprenant la préparation d'un concours d'entrée sélectif (2 ans), les études théoriques et les stages en entreprise.
Après un bac + 5, il vous est possible de préparer un mastère spécialisé en marketing dans une grande école de commerce (MS marketing et communication proposé à l'ESCP Europe business school).
Toutes les industries produisant des biens de consommation embauchent des chefs de produit pour leur service marketing : cosmétique, agroalimentaire, habillement, mobilier et décoration, etc. Les chefs de produits peuvent aussi travailler pour la centrale d'achat d'une chaîne d'hypermarchés ou pour un grand magasin. Leur métier s'apparente alors à celui des acheteurs, puisqu'ils ne créent pas de nouveaux produits, mais choisissent, chez les fabricants, ceux qui seront proposés dans les magasins. Les débuts dans le métier se font en général en tant qu'assistant chef de produit (réalisation d'études et suivi de ses dossiers).
Après quelques années de pratique, il est possible d'accéder au poste de chef de produit, puis de chef de groupe de produits. Enfin un chef de produit très expérimenté peut prendre en charge la direction du service marketing d'une société.
Le chef de marque, ou brand manager, pilote intégralement une marque de produits et construit l'image de la marque sur le long terme. Il a une mission la valorisation financière et le développement stratégique de la marque dans tous ses aspects : produits, cohérence de la gamme, packaging, communication, distribution. Il veille à ce que les différents produits correspondent bien aux valeurs, personnalité et identité de la marque. Il gère les différents cycles de vie des produits et en lance de nouveaux. Il assure une veille concurrentielle afin de sentir les tendances du marché. Il rassemble les informations liées aux produits (performances commerciales, attitudes consommateurs...) pour définir des améliorations possibles. Il participe au plan de communication pour le distributeur.
Dans sa prise de décision, il s'appuie sur des études de marché qualitatives et quantitatives (tests consommateurs, analyse des panels consommateurs, études qualitatives sur les identifiants attachés à la marque). Il encadre une équipe d'assistants et de chargés d'études, dont le nombre diffère en fonction de l'importance de la marque gérée. Rattaché au responsable marketing, il travaille en interne avec l'ensemble du service marketing (service relations presse, chefs de produit, service communication, service relation client).
Son activité est tout aussi importante à l'extérieur où il est en relation avec des agences de communication, de design, et de packaging, des instituts d'études, des éditeurs et des journalistes. Ce métier demande une forte implication et de savoir travailler en équipe. Il demande de la curiosité, de la créativité et le sens de l'innovation. Cette ouverture d'esprit, est indispensable pour anticiper, saisir les tendances, cerner les évolutions ou lancer de nouveaux produits. Il exige de bonnes capacités relationnelles et une force de conviction pour fédérer son équipe et avancer avec les différents intervenants du projet. Enfin, il faut aussi être rigoureux et bon gestionnaire, faire preuve d'analyse et de synthèse, notamment dans le cadre des études de marché.
Pour y accéder, vous devez maîtriser l'anglais, les techniques d'études marketing dans la grande consommation (panels, plans médias, circuits d'achat d'espaces) et aussi les processus de développement et de lancement d'un produit (création de design, logistique, promotion, distribution). Vous devez préparer de préférence un diplôme d'école de commerce ou un master professionnel et donc prévoir des études supérieures longues (bac + 5). Les grands groupes privilégient le plus souvent les diplômés des grandes écoles de commerce et de management (HEC Paris, ESSEC, ESCP Europe business school, EM Lyon business school, etc.).
Toutes les entreprises des biens et des services ont besoin de responsables de marque de produits. Ce poste rarement accessible aux débutants demande une expérience préalable en tant que chef de produit. Après plusieurs années, il permet d'évoluer vers la direction marketing.
Pour le compte de fabricants, de centrales d'achat ou d'hypermarchés, le marchandiseur détermine la façon dont un produit sera disposé dans un rayon afin de le rendre visible et attirant pour la clientèle. De plus, il aide à modifier la stratégie publicitaire. Les enjeux financiers des ventes de produits en grandes surfaces sont énormes et le marchandiseur ne travaille pas au hasard.
Ce métier exige une grande disponibilité avec des horaires parfois très tôt le matin (5 h) et tard le soir, en dehors hors des horaires d'ouverture des magasins. Amené à réaliser des études de marché, le marchandiseur est méthodique et rigoureux dans son recueil d'informations, ses calculs et ses prévisions. Sur le terrain, il est suffisamment créatif pour mettre en avant ses produits avec goût et réflexion afin d'attirer ses clients.
S'il n'existe pas de diplôme spécifique pour devenir marchandiseur, vous devez suivre, comme la majorité des professionnels en exercice, une formation, de niveau bac + 2 à bac + 5, dans le domaine du commerce, du marketing et de la publicité. Il s'agit rarement d'un poste de débutant. Le BTS management des unités commerciales et le DUT techniques de commercialisation vous demandent 2 années d'études après le bac. L'admission se fait sur dossier. Vous pouvez opter pour l'alternance, puis compléter votre formation en 1 an par unelicence professionnelle en marketing.
Par ailleurs des écoles spécialisées, souvent rattachées aux CCI, peuvent vous former en marketing et distribution. On peut citer à bac + 2 : la formation de gestionnaire d'unité commerciale et de distribution (bac + 2) délivrée par l'IPC-ECD, et à bac + 3, les formations proposées par les écoles des réseaux ACI et EGC. A bac + 5, l'université vous propose des masters professionnels orientés en marketing et pratique commerciale. Une autre voie possible est celle des grandes écoles de commerce avec leurs spécialisations en marketing et techniques de commercialisation. Vous devez alors compter entre 4 et 5 années d'études après le bac.
Enfin, après un bac + 5, vous pouvez préparer un mastère spécialisé en marketing (bac + 6), comme celui de l'ESCP Europe business school (MS marketing et communication).
Tous les produits disponibles dans les rayons des distributeurs étant soumis à rude concurrence, les fabricantsrecrutent donc de plus en plus de marchandiseurs pour donner le maximum de chances à leurs produits d'être vus et achetés. Les supermarchés et hypermarchés ou encore les grands magasins embauchent également des marchandiseurs afin d'organiser la mise en rayon du magasin et d'optimiser le volume global du chiffre d'affaires.
Le vendeur en prêt-à-porter et accessoires de luxe propose des produits prestigieux à une clientèle aisée, souvent internationale et au fort pouvoir d'achat. Il accueille les clients, les conseille et les aide à faire leur choix. Il enregistre les paiements et gère les détaxes. Il s'assure au quotidien que tout est en place pour accueillir la clientèle. Il est aussi capable d'anticiper les besoins des clients, de mémoriser leurs habitudes, autant d'informations utiles pour le responsable du point de vente (mise à jour du fichier clientèle). Il participe à la vie de la boutique et est intéressé à son chiffre d'affaires.
Ce métier exige une excellente élocution et une présentation soignée, sobre et élégante. Il s'adresse à des personnes avant tout dynamiques et motivées.
Pour réussir dans ce métier, vous devez avoir une bonne culture générale et au minimum la maîtrise de l'anglais. La connaissance d'autres langues telles que le russe, l'arabe, le chinois ou le japonais est vivement appréciée. Côté formation, un bac + 2 minimum dans le domaine du commerce est un plus.
Les maisons de couture, les boutiques de prêt-à-porter et d'accessoires de luxe recherchent régulièrement ce type de profil pour renforcer leur force de vente.
Secteur porteur grâce à ses marges importantes, l'industrie française du parfum de luxe est concurrentiel. En constante innovation, elle crée sans cesse de nouveaux produits et développe des procédés de marketing pour maintenir sa place à l'échelle internationale.
Professionnel très recherché, doté de fortes responsabilités, le créateur est à la tête d'une équipe de techniciens et de préparateurs. Il est le "nez" qui va permettre de créer un nouveau parfum. Il travaille continuellement les accords entre matières premières odorantes pour trouver de nouvelles "odeurs".
Pour vous faire une place dans ce secteur de la création très convoité, vous devrez faire preuve d'une réelle passion pour les odeurs, les parfums, les arômes¿ et exercer en permanence votre sens olfactif.
L'ISIPCA, à Versailles, propose un master pro en sciences et technologies spécialités parfumerie, cosmétique et arômes alimentaires.
Pour vous inscrire, vous devez avoir moins de 26 ans (car la formation se fait en apprentissage) et justifier d'une licence (bac + 3) en chimie, biologie, biochimie ou agroalimentaire pour entrer en M1. L'entrée directement en M2 se fait après une formation à bac + 4 en chimie, biochimie, agroalimentaire, une école d'ingénieurs ou des études de pharmacie.
On vous demandera également votre score au TOEIC (Test of english for international communication). Après sélection de votre dossier, il vous restera à franchir l'étape des épreuves d'admission (entretien de motivation et tests écrits).
Aide-chimiste du parfumeur, le préparateur réalise les mélanges demandés par le celui-ci. Il prépare les matières premières, vérifie leur qualité et le respect des dosages de chaque composant choisi par le "nez". Il réalise les mélanges demandés, en vue de tests menés ensuite par les techniciens. Il est aussi capable de vérifier la cohérence de la feuille de formulation ou de l'ordre de fabrication.
L'ISIPCA, à Versailles(78), délivre un certificat de préparateur en parfum, cosmétique et aromatique alimentaire (inscrit au répertoire national de la certification professionnelle). Cette formation est accessible après un bac S, un bac STL, un bac pro industries des procédés ou un bac pro bio industrie de transformation. Si votre dossier est retenu, vous devrez passer un entretien de motivation et des tests écrits. Cette formation se déroule en 1 an en apprentissage, ce qui demande d'avoir moins de 26 ans pour signer le contrat.
Les débouchés se situent dans les unités de recherche et développement des industries des parfums, des cosmétiques et des arômes.
Les postes de technicien supérieur en cosmétique ou parfum sont spécialisés : en formulation, en analyse sensorielle, en contrôle qualité, en développement produits, etc. Ainsi, chaque professionnel participe à une étape précise de l'élaboration d'un parfum ou d'un produit cosmétique. Le technicien supérieur en cosmétique être appelé assistant parfumeur.
Pour exercer ce métier, vous devrez obtenir au minimum un diplôme bac + 2 dans le domaine des parfums et cosmétiques.
A l'université notamment, plusieurs licences professionnelles sont appropriées, telle la licence professionnelle en sciences et technologies spécialité industries de la parfumerie, de la cosmétique et des arômes alimentaires (Versailles).
L'accès est possible après un DUT, BTS ou une L2 en chimie, biochimie ou agroalimentaire. Après la sélection des dossiers, vous devrez réussir un QCM (questionnaire à choix multiple) et un entretien de motivation. La formation dure ensuite 1 an en apprentissage. Il faut donc avoir moins de 26 ans à la date de signature du contrat d'apprentissage.
En parfumerie, en parapharmacie ou dans une boutique de cosmétiques, la conseillère vendeuse renseigne les clients sur les produits vendus en magasin. Il peut s'agir aussi bien de crèmes de jour que du dernier parfum d'une marque célèbre, etc. La conseillère-vendeuse assure également l'encaissement des achats, participe à lagestion des stocks et à l'approvisionnement des rayonnages.
Les titulaires au minimum d'un CAP esthétique-cosmétique ont le droit de prodiguer des soins au sein de la boutique. Sans diplôme de la filière esthétique, cela est interdit ! Les connaissances théoriques sur la peau, les cosmétiques et la pratique des soins, acquises lors d'une formation en esthétique sont un atout majeur pour décrocher un emploi.
Vous pouvez également suivre la formation supérieure en parfumerie de la CCI (Chambre de commerce et d'industrie) de Lyon, la formation de conseiller de vente en parfumerie et cosmétique des CCI de Lyon et de Lens, le DEUST technico-commercial en dermopharmacie et cosmétologie (Grenoble).
Une fois recrutée par une marque ou une enseigne, vous serez formée aux différentes gammes. Vous devrez connaître l'argumentaire de chaque produit, sa composition, etc., et mettre constamment vos connaissances à jour au rythme des nouveautés.
Après quelques années d'expérience, vous pourrez viser des postes de responsable de rayon ou de formateur de marque.
Chargée de la promotion des produits d'une marque, par exemple au sein d'un grand magasin, la démonstratrice est à la disposition du public pour mettre en avant les qualités du produit et ainsi réaliser des ventes.
Une présentation irréprochable, une parfaite connaissance des produits présentés et un sens du commerce sont attendus. Par ailleurs, le métier de démonstratrice demande d'être debout toute la journée derrière son stand.
Le profil recherché est celui d'une titulaire de BTS esthétique cosmétique ou de la formation d'animateur formateur conseiller en beauté de l'ISIPCA (après un bac + 2). Deux autres formations vous sont proposées hors Ile-de-France : la formation supérieure en parfumerie de la CCI (Chambre de commerce et d'industrie) de Lyon et la formation d'animatrice promotrice de la CCI d'Arras.
Les débouchés sont présents dans les entreprises de cosmétiques pour des postes au sein de grands magasins, de parapharmacies, voire des postes à l'étranger. Dans ce dernier cas, une pratique courante de l'anglais est fortement appréciée.
Pour aller plus loin Il existe également le métier d'animatrice / animateur de marques. Cette personne se déplace alors sur différents points de vente pour "booster" les ventes.
A chaque lancement de nouveautés, la formatrice de marque organise des sessions de formation destinées aux démonstratrices de la marque mais aussi aux esthéticiennes, vendeuses conseillères, etc.
Lors des sessions de formation, la formatrice informe sur les nouveaux produits mais conseille aussi sur la façon de bien les présenter, de s'exprimer à leur sujet, etc. Cela demande une aisance orale et une excellente présentation.
Les sessions peuvent avoir lieu au siège de la marque mais également dans l'ensemble des points de vente, en France comme à l'étranger. Dans ce cas, la pratique de l'anglais est indispensable.
Pour se lancer dans le métier, il faut avoir déjà quelques années d'expérience dans la cosmétique. C'est le plus souvent un poste accessible par promotion interne aux démonstratrices ayant fait leurs preuves sur le terrain.
Si vous êtes titulaire d'un diplôme bac + 2, vous pouvez également suivre la formation d'animateur formateur conseiller en beauté proposée par l'ISIPCA (Versailles).
Après plusieurs années en tant que formatrice, vous pouvez devenir responsable de formation au sein de la marque qui vous emploie.
A la tête d'un salon, le gérant manage une équipe d'esthéticiennes et assure la bonne gestion des stocks de matériels et de produits, en vue de réaliser les bénéfices les plus importants possibles.
Organiser, planifier, veiller au bon accueil des clients et à la qualité des soins sont le quotidien du gérant d'institut de beauté. Dynamique, il sait également motiver ses collaborateurs et assure la comptabilité du salon.
Les recruteurs recherchent en premier lieu soit des titulaires de BP ou BTS esthétique cosmétique, soit sur des personnes ayant une formation ou un parcours professionnel de gérant, dans le secteur de la cosmétique ou non.
De nombreuses années d'expérience en tant qu'esthéticienne et chef de cabine peuvent en effet permettre de prendre la tête d'un institut, à condition de faire preuve de solides qualités managériales et commerciales.
Céramique, porcelaine, faïence, orfèvrerie, verrerie, cristallerie, textile... l'art du service à la française particulièrement raffiné rayonne dans le monde d'entier. Avec 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires, le secteur des arts de la table représente un marché important mais concurrentiel.
Plats, vases et carrelages sont quelques-uns des objets usuels ou décoratifs en terre cuite que le potier-céramiste fabrique et peut commercialiser. Il travaille avec ses mains. Il donne forme à l'objet qu'il souhaite réaliser, que ce soit une assiette, un pot ou un cadre de miroir. Il utilise principalement l'argile qu'il façonne sur un tour. L'objet est ensuite cuit dans un four, à très haute température, avant d'être peint ou verni.
Le potier-céramiste doit faire preuve d'un grand sens artistique, que ce soit pour modeler l'objet ou pour le décorer. Son métier à la fois manuel et technique exige une grande habilité et de la minutie. Ses gestes doivent être sûrs, rapides et précis. La décoration des céramiques demande du temps, de l'application et de la patience. La céramique, c'est aussi l'art du détail !
Pour devenir potier-céramiste, vous devez au minimum préparer un CAP tournage en céramique (hors Ile-de-France) ou un CAP décoration céramique qui sont les 2 diplômes de référence dans la profession. Le BT dessinateur en arts appliqués spécialité céramique (Sèvres) et le BMA céramique (hors Ile-de-France) vous donnent un niveau bac. Au niveau bac + 2, le BTS art céramique (Paris), le DMA arts textiles et céramiques option céramique artisanale (Paris) sont recommandés à ceux qui souhaitent s'installer à leur compte. L'ESAD, Ecole supérieure des arts décoratifs de Strasbourg, forme aussi des céramistes en 5 ans après le bac.
La majorité des potiers-céramistes travaillent dans les ateliers des entreprises artisanales. Ils peuvent aussi exercer pour une entreprise industrielle ou s'installer à leur compte. Les entreprises artisanales et industrielles embauchent de jeunes potiers-céramistes. Mais les grosses structures ont de plus en plus recours aux machines. La plupart des potiers-céramistes s'installent à leur compte. L'investissement de départ est quelquefois important : il faut notamment acheter un tour et un four.
L'orfèvre réalise à l'aide d'un dessin des objets en métal précieux (or, argent, cuivre, bronze) pour la maison, l'ameublement, la table, la toilette, mais aussi pour les cérémonies des cultes religieux et les trophées sportifs. Chargé d'effectuer l'habillage d'une pièce, il la met en forme, la cisèle ou la grave. Il monte et termine l'objet en y ajoutant des moulures, des appliques, des graines, des becs, des charnières, des patins¿ notamment au moyen de la brasure.
Les techniques mises en oeuvre (plaquage, estampage, emboutissage, polissage...) sont très anciennes et requièrent un grand savoir-faire. Ce métier d'art exige une haute technicité, un goût artistique, de la minutie et le sens de la précision.
Pour accéder à ce métier, vous devez maîtriser le dessin d'art et géométrique. Vous commencez par préparer un CAP orfèvre qui comporte 4 options : monteur en orfèvrerie, tourneur repousseur en orfèvrerie, polisseur aviveur en orfèvrerie, planeur en orfèvrerie. Ce diplôme mène à une insertion directe dans la vie active.
Les orfèvres sont employés dans les ateliers d'orfèvrerie ou chez les réparateurs. Une solide expérience est nécessaire pour devenir restaurateur en orfèvrerie.
Le graveur d'art crée ou reproduit des motifs sur des supports très variés : bijoux, vaisselle, cartes de visite, poinçons, sceaux, etc.
Le graveur ornemental doit exceller en dessin, avoir un sens aigu de la composition ainsi qu'une excellente vision de près. Il lui faut, en outre, être minutieux, calme et patient.
Après la 3e, le CAP métiers de la gravure vous propose 4 options : gravure d'ornementation, gravure d'impression, gravure en modelé, marquage poinçonnage (aucune n'est proposée en Ile-de-France). Vous pouvez poursuivre par un bac pro artisanat et métiers d'art ou un BMA gravure.
Les débouchés professionnels se situent dans les ateliers et bureaux d'études de création des secteurs de la bijouterie et de la joaillerie et plus largement chez les artisans et industriels spécialisés dans les produits de luxe.
Le secteur de la restauration des meubles fait également appel aux compétences des graveurs d'ornement.
Quant à la gravure en modelé, autrefois dénommée gravure sur acier, il s'agit d'une activité tournée vers la conception et la réalisation de modèles uniques gravés en creux ou en relief et permettant la fabrication d'objets usuels ou d'ornement : monnaies ou médailles, pièces d'orfèvrerie ou de bijouterie, objets en matériaux de synthèse, moules destinés à l'industrie.
Le souffleur de verre crée, à partir de verre en fusion, des objets décoratifs ou utilitaires comme des vases, des verres de table, des cendriers, etc. Le souffleur de verre cueille dans un four une boule de verre à l'aide d'une canne d'acier creuse, qu'il utilise comme une paille.
La palette de couleurs et la diversité des formes permettent au souffleur de verre de créer des objets toujours différents et uniques. La rapidité des mouvements est essentielle pour la réalisation d'objets en verre. Il est important d'être suffisammentimaginatif et d'avoir un sens artistique développé pour fabriquer de beaux objets.
Attention, le travail dans l'atelier est physiquement éprouvant car il y fait très chaud.
Dispensée en lycée professionnel ou en CFA, la formation au métier de souffleur de verre est accessible après la classe de 3e, en 2 ans, dans le cadre du CAP arts et techniques du verre option verrier à la main.
Vous pouvez compléter ce CAP par le BMA arts et techniques du verre qui donne un niveau bac.
De son côté, le bac pro artisanat et métiers d'art option verrerie scientifique se prépare en 2 ans après le CAP. Il forme à la maîtrise de la réalisation de pièces : tubes à essai, éprouvettes, etc.
Les ateliers artisanaux, qui fabriquent de la verrerie de table et des objets décoratifs, ont besoin d'une équipe complète, composée de cueilleurs, de souffleurs et d'un chef de place.
Le tailleur sur cristaux taille des formes géométriques sur des pièces en cristal ou en verre. Il grave des motifs sur toutes sortes d'objets de décoration ou d'art de la table.
Le travail sur verre ou sur cristal demande une attention et une délicatesse particulières car les supports sont extrêmement cassants. Pour réaliser des motifs fins et délicats, le tailleur sur cristaux doit aussi avoir un solide sens artistique. Enfin, il faut posséder une certaine force physique car les pièces de cristal à maintenir pendant la taille sont souvent lourdes.
Seuls 2 diplômes mènent au métier de tailleur sur cristaux ; le CAP arts et techniques du verre option tailleur-graveur est dispensé en lycée professionnel ou en CFA en 2 ans après une classe de 3e ; les titulaires du CAP peuvent préparer le BMA arts et techniques du verre qui donne un niveau bac.
Les grandes cristalleries embauchent la majorité des tailleurs sur cristaux. Les tailleurs et les graveurs travaillent aussi au sein d'ateliers artisanaux où ils réalisent essentiellement de la verrerie de table.
Le verrier au chalumeau est un spécialiste de la transformation du verre. A partir de tubes ou de baguettes de verre de différentes tailles, il façonne, par exemple, des enseignes lumineuses de magasin, des appareils de laboratoire (éprouvettes, etc.), des objets décoratifs.
Magie du matériau oblige, même la verrerie technique de laboratoire flirte avec l'objet décoratif : le verrier au chalumeau est un artisan qui façonne le verre avec dextérité et un certain sens artistique.
Vous pouvez débuter comme verrier avec un CAP. Le CAP arts et techniques du verre option verrier au chalumeau et le CAP métiers de l'enseigne et de la signalétique sont accessibles après la classe de 3e. Les études durent 2 ans et peuvent se dérouler dans un lycée professionnel (à temps plein) ou en CFA (par apprentissage). En 2 ans après le CAP, il est possible d'obtenir un BMA arts et techniques du verre ou un bac pro artisanat et métiers d'art option verrerie scientifique et technique.
Les entreprises artisanales de verrerie embauchent des verriers au chalumeau, débutants et confirmés. Les emplois les plus nombreux sont dans la verrerie technique : laboratoire, chimie, biologie, électronique, électrotechnique, publicité, etc.
10 % des verriers se consacrent à la verrerie décorative, dans des entreprises spécialisées. Certains grands laboratoires de recherche privés ou publics possèdent des départements spécialisés, qui fabriquent à la demande de la verrerie technique.
Le mobilier que l'ébéniste fabrique est aussi décoratif qu'utilitaire. Il crée des modèles à la demande de ses clients, reproduit des meubles anciens à partir de modèles existants ou encore restaure des pièces abîmées par le temps. Il dessine, prépare les éléments d'exécution, coordonne les métiers connexes : sculpture, tournage, marqueterie, bronze, marbre, serrurerie, vernis.
Dextérité, patience et minutie sont attendues des futurs ébénistes. Il faut aussi connaître toutes les essences de bois et maîtriser les différents gestes techniques.
Après la classe de 3e, vous pouvez obtenir un CAP ébéniste en 2 ans, puis un BMA ébéniste en 2 ans après le CAP.
Suite à la reforme de la voie professionnelle, le BEP métiers du bois n'est plus proposé depuis la rentrée 2009. A la place, vous pouvez préparer un bac professionnel en 3 ans après la classe de 3e (ou en 2 ans après le CAP). Deux bacs professionnels vous mènent au métier d'ébéniste : le bac pro artisanat et métiers d'art option ébéniste et le bac pro technicien menuisier-agenceur.
Après la classe de 3e, vous pouvez aussi préparer en 3 ans un bac techno STI spécialité génie mécanique, option bois et matériaux associés. En 2 ans après le bac, le BTS productique bois et ameublement forme des techniciens connaissant parfaitement la chaîne de fabrication.
Enfin, le DMA arts de l'habitat option décors et mobilier, spécialité ébénisterie, est accessible aux titulaires du bac techno STI ou du BMA ébéniste.
90 % des embauches de jeunes diplômés s'effectuent dans les entreprises artisanales. Les activités de ces petites structures sont diversifiées : production de séries limitées, création de pièces uniques et restauration de meubles anciens.
Les entreprises fabriquant du mobilier en série pour la grande distribution constituent une autre voie de recrutement, mais pour un personnel de qualification supérieure au CAP.
Le pâtissier est le professionnel des desserts et des sucreries. Il confectionne toutes sortes de pâtisseries : éclairs au chocolat, tartes, religieuses au café, pièces montées, etc.
Futur pâtissier, vous devez avoir le sens du goût et une grande créativité artistique. Pour acquérir les tours de main d'un pro, faire preuve d'habileté manuelle est tout aussi indispensable.
La formation au métier de pâtissier et à ses spécialités est accessible après la 3e, via l'un des 2 CAP suivants : CAP pâtissier, CAP boulanger. Suite à la réforme de la voie professionnelle, le BEP alimentation, dominante pâtissier glacier chocolatier confiseur, qui permettait aussi d'accéder au métier, n'est plus proposé depuis la rentrée 2009.
A l'issue de l'un de ces CAP, vous pouvez préparer, en 1 an, la MC boulangerie spécialisée, la MC pâtisserie, glacerie, chocolaterie, confiserie spécialisées, la MC pâtisserie boulangère ou la MC vendeur spécialisé en alimentation. Chacune de ces MC donne le niveau CAP/BEP.
Vous pouvez également décrocher un bac pro bio-industries de transformation ou à un bac pro boulanger pâtissier en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après le CAP.
Enfin, il existe un BTM pâtissier, qui se prépare en 2 ans après l'un des CAP mentionnés plus haut et vous donne le niveau bac. Il permet de s'installer à son compte mais aussi de se présenter au concours du meilleur ouvrier de France.
Les pâtisseries artisanales représentent encore la plus grande source d'emplois pour le pâtissier.
La grande distribution et l'industrie proposent de plus en plus de pâtisseries et de confiseries : elles embauchent régulièrement.
Les traiteurs vendent fréquemment des produits de pâtisserie et, inversement, les pâtissiers préparent aujourd'hui des plats de restauration rapide et des plats salés. La frontière entre ces deux métiers de bouche devient assez floue.
Les chaînes hôtelières, en particulier internationales, sont à la recherche de pâtissiers français.
Le chocolatier-confiseur est le spécialiste du chocolat et de la confiserie. Truffes, bonbons, mousses au chocolat, rochers, pralinés, pâtes d'amandes ou encore fruits confits font partie des gourmandises qu'il crée et commercialise.
Pour vous lancer dans la profession, vous devez faire preuved'habileté manuelle, de rapidité, de créativité et de rigueur(respect des normes d'hygiène, etc.). Un certain sens artistique et des qualités gustatives feront de vous un chocolatier de qualité.
Le CAP chocolatier-confiseur, le CAP pâtissier et le CAP glacier fabricant sont particulièrement recommandés. Vous pouvez les préparer en 2 ans après une classe de 3e (ou en 1 an après un autre CAP). Suite à la rénovation de la voie professionnelle, le BEP alimentation dominante glacier chocolatier confiseur n'est plus proposé depuis la rentrée 2009.
Il est possible de poursuivre par une MC pâtisserie glacerie chocolaterie confiserie spécialisées. En revanche, le bac pro métiers de l'alimentation (module d'approfondissement secteur pâtisserie confiserie chocolaterie glacerie) n'est plus proposé depuis la rentrée 2009.
Le BTM chocolatier, diplôme de niveau bac délivré par les chambres des métiers, se prépare en 2 ans après un CAP. Il est ouvert à ceux qui souhaitent passer le concours du meilleur ouvrier de France ou qui se destinent à l'encadrement. Il se prépare en alternance dans un unique établissement francilien : l'Ecole des métiers de la table, du tourisme et de l'hôtellerie (Paris, 17e).
La grande distribution, qui fabrique chocolats et confiseries pour les grandes surfaces, embauche du personnel débutant et confirmé. Les produits sont généralement vendus à des prix défiant toute concurrence... La qualité s'en ressent parfois.
Les plus chanceux parviennent à s'installer à leur compte dans des boutiques de quartier. Celles-ci recrutent du personnel débutant ou expérimenté, surtout en période de fêtes ou de forte affluence.
Les grands traiteurs fabriquent leurs propres chocolats et confiseries. Ils embauchent de plus en plus de débutants.
Le cuisinier prépare des plats, des entrées ou des desserts. Il participe à l'élaboration des menus. Il sélectionne les produits : viandes et volailles, fruits de mer et poissons, légumes et fruits.
Pour se lancer dans cette voie, une certaine discipline est indispensable : obéir aux ordres du chef mais aussi respecter les normes sanitaires et d'hygiène. Une bonne résistance physique est également demandée afin de tenir debout pendant toute la durée du service, faire face aux heures d'affluence et tenir sur des rythmes de travail décalés (soir, week-end, etc.). Vous devrez aussi aimer le travail en équipe pour intégrer une brigade de restaurant.
Un CAP cuisine ou un BEP métiers de la restauration et de l'hôtellerie dominante production culinaire vous permet d'être recruté en tant que commis de cuisine.
Vous pouvez aussi préparer une MC cuisinier en desserts de restaurant pour vous spécialiser. Toujours au niveau CAP/BEP, une MC art de la cuisine allégée a été créée en 2006. Elle est proposée en Ile-de-France, au lycée professionnel Belliard de Paris (18e).
Un bac pro restauration, un bac techno hôtellerie, un BP cuisinier (donnant le niveau bac) assurent également une bonne insertion sur le marché de l'emploi. Depuis la rentrée 2009 et la réforme de la voie professionnelle, le bac pro restauration est accessible en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après un CAP ou un BEP.
Après un bac pro ou un bac techno, vous pouvez poursuivre vos études pendant 2 ans en préparant un BTS hôtellerie-restauration option art culinaire, art de la table et du service.
La restauration et l'hôtellerie traditionnelles constituent le principal réservoir d'emplois pour les cuisiniers débutants.
La restauration collective, qui se développe de manière régulière, peut également offrir des opportunités de 1er emploi dans les restaurants d'entreprise ou de collectivité.
Il existe 2 grandes familles de traiteurs : les traiteurs de magasin et les traiteurs organisateurs de réceptions. Leur tâche commune est de préparer des plats cuisinés qu'ils servent à leurs clients, soit à emporter, soit à l'occasion d'événements.
Le traiteur se doit d'être gastronome, méticuleux et doté d'un certain sens artistique pour soigner le plaisir des yeux autant que celui du palais. Les délais pour répondre aux commandes sont souvent très courts et aucun retard n'est permis : le traiteur doit également être réactif et bien organisé.
Plusieurs CAP vous forment au métier de traiteur : CAP charcutier traiteur, CAP cuisine, CAP boucher. Les CAP se préparent en 2 ans dès la fin de la classe de 3e.
Vous pouvez compléter votre CAP par une MC employé traiteur en 1 an (niveau CAP également).
Suite à la réforme de la vie professionnelle, les différents BEP alimentation ne sont plus proposés depuis la rentrée 2009. A la place, il vous pouvez préparer un bac pro en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après le CAP, par exemple unbac pro boucher charcutier traiteur ou le bac pro bio-industries de transformation.
Après un bac pro boucher charcutier traiteur, un bac pro restauration ou un bac techno hôtellerie et une expérience professionnelle de 1 an, ou tout diplôme de niveau bac donnant les bases de la cuisine, l'ESCF, Ecole supérieure de cuisine française, à Paris, propose une formation en 2 ans au métier de traiteur organisateur de réceptions. Les titulaires d'un BTS hôtellerie restauration effectuent cette formation en 1 an.
Le traiteur travaille le plus souvent en entreprise artisanale qui propose des produits haut de gamme s'adressant à une clientèle appréciant les produits de luxe.
L'industrie agroalimentaire développe de plus en plus de plats prêts à consommer, sous forme de produits surgelés ou frais. Les traiteurs y sont recrutés en nombre.
Les grandes surfaces proposent une grande variété de plats frais prêts à consommer. Ce sont des traiteurs salariés qui réalisent ces préparations culinaires.
Le sommelier conseille les clients d'un restaurant sur le choix des vins qui accompagneront leur repas. Il sélectionne les vins qui composeront la cave du restaurant, veille aux bonnes conditions de conservation des bouteilles et gère les stocks.
Pour être sommelier, il faut être curieux, ouvert et pédagogue. Un goût et un odorat développés, la mémoire des parfums sont indispensables également pour acquérir le discernement nécessaire à une bonne connaissance des vins. Fin négociateur, le sommelier doit, en plus, veiller à obtenir les meilleurs tarifs auprès des producteurs et des distributeurs de vins.
Le diplôme le plus adapté est la mention complémentaire sommellerie. Vous pouvez la préparer en 1 an après un CAP restaurant, un CAP service en brasserie-café, un CAP agent polyvalent de restauration, un BEP métiers de la restauration et de l'hôtellerie, un bac pro restauration ou un bac techno hôtellerie.
Suite à la réforme de la voie professionnelle, le bac pro restauration est accessible en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après le CAP, depuis la rentrée 2009. Les professionnels titulaires des CAP, BEP et bacs pro précités peuvent également choisir de se spécialiser ultérieurement, en préparant en formation continue un BP sommelier. Cette formation n'est pas dispensée en Ile-de-France.
Ce sont principalement les restaurants gastronomiques qui recrutent des sommeliers.
Il est aussi possible de postuler auprès de caves à vins ou d'épiceries de luxe, qui engagent des sommeliers pour conseiller leur clientèle.
Dans un restaurant, le maître d'hôtel accueille les clients, les conduit à leur table et prend leur commande. Il coordonne le service, organisant et supervisant l'activité des serveurs et des chefs de rang.
De la courtoisie et de la disponibilité du maître d'hôtel dépend, en partie, l'image de marque du restaurant. Ce métier demande également de bonnes capacités d'organisation et un sens de l'observation.
Quels que soient vos diplômes, vous ne pourrez pas accéder directement au métier de maître d'hôtel : plusieurs années d'expérience en tant que chef de rang sont un pré-requis indispensable.
Le bac pro restauration ou le bac techno hôtellerie constituent un minimum pour prétendre devenir maître d'hôtel. Suite à la réforme de la voie professionnelle, le bac pro restauration est accessible en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après le CAP, depuis la rentrée 2009.
Préparé en 2 ans après l'un de ces 2 diplômes, le BTS hôtellerie-restauration option art culinaire, art de la table et du service offre des possibilités d'évolution plus rapide.
Une MC sommellerie peut être un plus dans ce métier. La durée de la formation est de 1 an et peut s'effectuer après un CAP, un BEP ou un bac pro de l'hôtellerie-restauration. Elle donne un niveau CAP.
Les chaînes de restaurants offrent de bonnes opportunités pour débuter.
La restauration traditionnelle, ainsi que les hôtels de grand standing disposant d'un restaurant, recrutent aussi des maîtres d'hôtel.
Le directeur de restaurant supervise toutes les activités de son restaurant. Il est responsable de la gestion financière et de la définition des tarifs appliqués dans son établissement. Il est également chargé du recrutement et de l'organisation du travail du personnel.
L'exercice du métier implique de l'enthousiasme, des qualités d'écoute, des capacités à motiver une équipe et un bon sens de la communication.
Vous pouvez espérer prendre un jour la tête d'un restaurant quel que soit votre niveau de formation. C'est, en effet, moins le diplôme que les qualités personnelles et la motivation qui comptent.
Avec un CAP cuisine, un CAP restaurant ou un BEP métiers de la restauration et de l'hôtellerie, il est tout à fait possible d'espérer diriger un restaurant, une fois acquise une certaine expérience. Ces diplômes se préparent en 2 ans après une classe de 3e.
Après un BEP ou un CAP, le BP cuisinier et le BP restaurant donnent un niveau bac. De même le bac pro restauration est aussi recherché. Ce diplôme est accessible en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après un CAP ou BEP, depuis la réforme de la voie professionnelle intervenue à la rentrée 2009.
L'Ecole supérieure de cuisine française, à Paris, propose une formation de manager de restaurant. Elle dure 2 ans et se prépare, par exemple, après un bac pro restauration ou un bac techno hôtellerie.
Le BTS hôtellerie restauration option art culinaire, art de la table et du service ou option mercatique et gestion hôtelière, est un autre moyen d'accéder aux fonctions de directeur de restaurant. Il donne un niveau bac + 2.
A l'université, vous pouvez aussi préparer une licence professionnelle hôtellerie et tourisme option management des entreprises de l'hôtellerie et de la restauration (Evry) ou hôtellerie et tourisme spécialité management des établissements de loisirs (Marne-la-Vallée), qui donne un niveau bac + 3. Les diplômes d'écoles de gestion hôtelière et d'écoles de commerce vous permettent, en 5 ans après le bac, un accès très rapide à des fonctions de direction en restaurant.
Les chaînes de restaurants constituent les premiers recruteurs de personnel se destinant à diriger un établissement.
Autre possibilité pour devenir directeur d'un restaurant : créer son entreprise et être son propre patron. Mais attention, l'addition pour s'installer est souvent salée !
Dans un grand hôtel, le concierge a pour mission de faciliter le séjour des clients et de répondre à toutes leurs demandes, même les plus originales. Il joue le rôle d'intermédiaire entre les clients et les différents services de l'hôtel, ainsi qu'avec les prestataires extérieurs.
A la réception, dans le hall ou les couloirs de l'hôtel, le concierge doit rester en permanence à la disposition des clients. Un hôtel fonctionne 24 h / 24 : il faut donc accepter de travailler la nuit. Et quelle que soit l'heure de la demande du client, il faut êtresouriant et poli. Vous devrez également faire preuve dediscrétion et ne pas divulguer les manies ou exigences de votre clientèle.
Une formation à bac + 2, par exemple le BTS hôtellerie-restauration option A mercatique et gestion hôtelière, le BTS Animation et gestion touristiques locales ou Vente et production touristique, est recommandée. Il faut aussi avoir une très bonne connaissance de 2 langues vivantes dont l'anglais pour être à l'aise lors de discussions avec des clients.
L'Institut de conciergerie internationale (ICI), école privée située à Paris, assure une préparation spécifique de concierge d'hôtel. Elle recrute à bac + 2 ou au niveau bac avec une expérience professionnelle.
L'hôtellerie de luxe constitue l'unique débouché pour les futurs concierges et les places y sont chères. Il faut souvent démarrer en bas de l'échelle.
Pour aller plus loin Afin de répondre aux besoins spécifiques de formation de son secteur, l'Union nationale des concierges d'hôtels "les Clefs d'or" France, qui regroupe les concierges professionnels des grands hôtels, a récemment mis en place une formation certifiée niveau bac spécialement dédiée au métier de concierge d'hôtel, en partenariat avec le lycée public des métiers de l'hôtellerie et du tourisme d'Occitanie de Toulouse.
Le directeur d'hôtel a d'abord un rôle de gestionnaire. Il élabore le budget de l'établissement et fixe les objectifs financiers à atteindre. Mais il a aussi un rôle de management. Il organise le travail des différents services et se charge de la gestion des ressources humaines. Enfin, il joue le rôle d'ambassadeur de son établissement.
Les horaires sont irréguliers, il faut souvent travailler les dimanches et jours fériés, notamment en période d'affluence pour les hôtels situés en zone touristique.
Devenir directeur d'hôtel d'un 4 ou 5 étoiles requièrent une formation hôtelière, un attrait pour l'univers du luxe et de l'expérience. Quelques diplômes peuvent vous aider à accéder plus ou moins rapidement à cette fonction.
Le BTS hôtellerie-restauration, option mercatique et gestion hôtelière, permet de débuter dans le secteur puis d'évoluer jusqu'à un poste de direction. Il peut être suivi par des licences professionnelles : Hôtellerie et tourisme option gestion internationale du tourisme et du patrimoine (université de Cergy) ou Hôtellerie (Paris I) ou option management international en hôtellerie et restauration (Paris IX) ou encore Hôtellerie et tourisme, option assistant aux fonctions de management du tourisme et de l'hôtellerie internationale (université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines).
Le master professionnel délivré par l'IUP de Marne-la-Vallée mention ingénierie et management des services spécialité ingénierie du tourisme constitue aussi un bon moyen d'entrer à bac + 5 dans cette fonction. Les masters professionnels du secteur de l'hôtellerie, du management du tourisme spécialité hôtelière et les diplômes d'écoles de commerce donnent accès à des responsabilités de direction. On peut citer le master pro domaine sciences économique et de gestion mention sciences de gestion et management spécialité gestion et management des organisations de l'hôtellerie-restauration(université d'Evry).
D'autres diplômes spécialisés sont aussi envisageables comme : le Bachelor of science management hôtelier, le diplôme européen d'études supérieures en tourisme et hôtellerie, le diplôme international de management hôtelier, etc.
Les grandes chaînes hôtelières peuvent offrir de bonnes opportunités aux futurs directeurs d'hôtel.